Les études actuelles sur la toxicité des particules nécessitent un épithélium cilié et pseudostratifié pour atteindre des résultats de cytotoxicité pertinents. L'interface air-liquide (IAL) est la technique de facto utilisée pour promouvoir la différenciation de cellules épithéliales vers un phénotype ressemblant celui in vivo. Cette technique consiste d'exposer le côté apical de la surface cellulaire à l'air ambiant et la surface basale au milieu de culture qui diffuse à travers un substrat poreux. Les filtres microporeux sont traditionnellement utilisés pour atteindre une interface air-liquide durant la culture de cellules épithéliales bronchiques humaines (CÉBHs). Toutefois, ces filtres sont couteux and difficile à manipuler, et ce n'est pas connu quel signaux biophysiques émis par cette méthode de culture promeuvent la différenciation. Comprendre comment les signaux microenvironmentaux reliés a l'IAL influencent la différenciation est la première étape vers l'élimination du besoin de cette méthode de culture complexe. Nous avons comme hypothèse que les concentrations d'oxygène augmentés présents sur the coté d'air de l'IAL déclenchent la différenciation de CÉBHs. Par conséquent, si on conçoit un système hyperoxique idéal, on éliminerait le besoin de IAL dans les études de santé pulmonaire. Dans cette thèse, une lignée de cellules épithéliales bronchiques humaines à été utilisé pour confirmer que les cellules sont assez sensibles aux perturbations d'oxygène résultant de l'addition d'une couche de milieu de culture apical. Une simulation par éléments finis a été créé pour modeler la diffusion d'oxygène à travers cette couche de milieu durant la culture submergée. Ce model nous a aidé à sélectionner les conditions de culture hyperoxiques. Ensuite, des CÉBHs ont été culturés en conditions standard/IAL, standard/submergé et hyperoxique/submergé et on a observé que la culture hyperoxic/submergé entraine le plus haut niveau de différenciation. Ces résultats démontrent qu'une IAL n'est pas uniquement nécessaire pour la différenciation de CÉBHs et suggèrent que d'autres caractéristiques microenvironnementales permettent la différenciation cellulaire en conjonction avec l'oxygénation. Une meilleure compréhension de ces signaux environnementaux obtenue par ces expériences peut, par conséquent, guider le développement de nouveaux systèmes pour les études de toxicité à haut débit.